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J’ai laissé en location mon appartement à Citya Menton: ils en avaient besoin pour le louer à un collaborateur, on a donc toute de suite signé le mandat.
La gestionnaire a complètement disparue toute de suite: bien qu’elle nous ait demandé de laisser les factures EDF à notre nom, elle ne nous a jamais envoyé le relevé compteur et nous avons donc toujours dû anticiper l’argent pour les charges de notre locataire.
J’ai cherché à la contacter en vain plusieurs fois pendant les mois successifs, parce que les loyers aussi n’arrivaient pas. Elle n’a rien fait (puisque – on m’a dit – elle était “en conflit avec la comptable”).
Seulement au début de février nous avons reçu les premiers loyers (novembre, décembre et janvier) payant plutôt chère la gestion du cabinet (puisque j'ai toujours dû beaucoup persévérer pour avoir un contact avec la personne en charge de la gérance, les quotes-parts de gain me semblent indubitablement disproportionnées: à peu près 1500 € pour eux, 530 € pour moi).
À la fin de février, de nouveaux, je n’ai pas reçu de virement. J’ai obtenu des réponses vers la moitié de mars, quand une collaboratrice (qui ne s’occupe pas de location) m’a référé par téléphone que le locataire était parti le 20 du mois précédent: personne lui a demandé un préavis et personne m’a mise au courant.
Ensuite, le cabinet a modifié des documents pour créer un (faux) préavis, pour ne pas payer le loyer – comme je leur avait demandé – et pour ne pas admettre d’avoir hébergé un collaborateur, selon ses propres exigences (sans faire mon intérêt).
Je considère cela une tentative d’escroquerie.
Enfin, après une admission de négligence on m’a dit que la direction aurait accepté tous mes requêtes (un mois de loyer et le remboursement d'une partie de la gestion) pour s’excuser. On a établit avec le directeur un rendez-vous pour calculer le montant du virement auquel j’aurais eu droit et maintenant ils sont nouvellement disparus.
Quand on cherche un contact direct: la standardiste ne passe pas les appels, ils ne répondent ni au téléphone ni aux courriels. Ils travaillent dans le même bureau, mais ils semblent ne se rencontrer jamais.
Pour parler avec le directeur, j’ai dû lui tendre un embuscade dans son bureau et le jour même il m’avait écrit qu’il n’aurait pas été là pour 10 jours… voilà la bonne foi.
La gestionnaire a complètement disparue toute de suite: bien qu’elle nous ait demandé de laisser les factures EDF à notre nom, elle ne nous a jamais envoyé le relevé compteur et nous avons donc toujours dû anticiper l’argent pour les charges de notre locataire.
J’ai cherché à la contacter en vain plusieurs fois pendant les mois successifs, parce que les loyers aussi n’arrivaient pas. Elle n’a rien fait (puisque – on m’a dit – elle était “en conflit avec la comptable”).
Seulement au début de février nous avons reçu les premiers loyers (novembre, décembre et janvier) payant plutôt chère la gestion du cabinet (puisque j'ai toujours dû beaucoup persévérer pour avoir un contact avec la personne en charge de la gérance, les quotes-parts de gain me semblent indubitablement disproportionnées: à peu près 1500 € pour eux, 530 € pour moi).
À la fin de février, de nouveaux, je n’ai pas reçu de virement. J’ai obtenu des réponses vers la moitié de mars, quand une collaboratrice (qui ne s’occupe pas de location) m’a référé par téléphone que le locataire était parti le 20 du mois précédent: personne lui a demandé un préavis et personne m’a mise au courant.
Ensuite, le cabinet a modifié des documents pour créer un (faux) préavis, pour ne pas payer le loyer – comme je leur avait demandé – et pour ne pas admettre d’avoir hébergé un collaborateur, selon ses propres exigences (sans faire mon intérêt).
Je considère cela une tentative d’escroquerie.
Enfin, après une admission de négligence on m’a dit que la direction aurait accepté tous mes requêtes (un mois de loyer et le remboursement d'une partie de la gestion) pour s’excuser. On a établit avec le directeur un rendez-vous pour calculer le montant du virement auquel j’aurais eu droit et maintenant ils sont nouvellement disparus.
Quand on cherche un contact direct: la standardiste ne passe pas les appels, ils ne répondent ni au téléphone ni aux courriels. Ils travaillent dans le même bureau, mais ils semblent ne se rencontrer jamais.
Pour parler avec le directeur, j’ai dû lui tendre un embuscade dans son bureau et le jour même il m’avait écrit qu’il n’aurait pas été là pour 10 jours… voilà la bonne foi.
Par Margherita - le 09-06-2015 Ã 00:30:59 -